Jean-Louis Gaillemin (1944)

Jean-Louis Gaillemin (1944)

Dans les années soixante dix et quatre-vingt, Jean Louis Gaillemin en marge de son travail
sur les compositions géométriques (Décors du Club 7 et du Palace) présente ses collages
dans les galeries du Roule, Rodolphe Perpitch et François Bellet. Leur thème : l’intrusion de
« beefcake » des studios américains dans les icônes de l’art occidental.

Louis Aragon l’encourage à poursuivre ce « défi à la peinture » qu’il reprend numériquement au début des
années 2000. Il présente en 2008 un aspect de ce travail dans « Hommes d’intérieurs » à la
galerie Alb Antiquités.

Depuis 5 ans, la photographie en studio lui permet de jouer avec le thème des nus « académiques » qu’il cherche à transcender par les poses et le traitement du
corps. A la galerie Nobilis en 2012 les ornements d’héraldique, bijouterie ou orfèvrerie
parent les corps et les visages de ses modèles. « Métamorphoses » qui oscillent entre le tatouage, le vêtement, le masque, le body painting.

 

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